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vendredi 22 avril 2011

22 avril 2011 : Journée de la terre


Google fête la Journée de la Terre
C’est aujourd’hui la Journée de la Terre !

Quezaco ? La journée de la Terre a été créée par un mouvement dans les années 70 aux Etats-Unis pour sensibiliser le monde aux enjeux environnementaux.

L’année dernière James Cameron, le réalisateur du célèbre Titanic, décidait de faire planter 1 million d’arbres pour cette journée qui coïncidait avec la sortie du DVD et du blu-ray de son film Avatar au message écolo.

Certaines villes décident d’éteindre leurs bâtiments ou monuments pendant quelques minutes (seulement).

Que faire comme action écolo aujourd’hui ? Utiliser un mug à la place d’un gobelet en plastique ? Ne pas manger de la viande ? Éteindre l’électricité chez soi pendant une heure ? Ne pas imprimer de documents ? Ne pas utiliser sa voiture et préférer les transports en commun ?

Et vous, qu’allez vous faire ?

jeudi 21 avril 2011

Déchets : opération foyer témoin – part I

Il y a quelques semaines, dans le petit journal de ma commune, il y avait une annonce pour participer à une opération foyer-témoin organisée par Sigidurs (service public de gestion des déchets ménagers dans le Val d’Oise). Cette opération invitait chaque foyer à réduire ses déchets.
Ma fibre écolo se sentant concernée, ni une ni deux, je remplis un questionnaire basique que je renvoie. A peine deux semaines plus tard, réponse positive ! Je remplis un autre questionnaire plus détaillé (nombre de personnes dans le foyer, âge, situation professionnelle, type d’habitat… etc) et nous sommes invités à participer à une réunion mi avril.

A peine le temps de convaincre mon homme des bienfaits de cette opération, ledit jour arrive, et nous voilà en compagnie de plusieurs familles à comprendre comment prévenir les déchets.
Nous sommes donc des cobayes d’une méthode qui devrait faire baisser de 7% le poids de nos ordures ménagères.

Comment ca ?
Les têtes pensantes de cette opération ont en effet sélectionné 10 gestes écolo :
Pendant les courses
Geste n°1 : Choisir le bon conditionnement et le bon produit (produit en vrac, produit réutilisable à l’inverse de jetables, produit en éco-recharge, produit avec peu emballage, produits concentrés…)
Geste n°2 : Préférer les sacs réutilisables
A la maison
Geste n°3 : Apposer un STOP PUB sur la boite aux lettres
Geste n°4 : Limiter les impressions
Geste n°5 : Boire l’eau du robinet
Geste n°6 : Économiser les piles
Geste n°7 : Réutiliser ce qui peut l’être
Geste n°8 : Fabriquer du compost
Pour aller plus loin
Geste n°9 : Choisir des produits avec des labels environnement
Geste n°10 : Gestes alternatifs (faire ses yaourts…) 

A nous d’en choisir 4 et de les mettre en pratique. L’idée étant bien sûr de choisir des gestes qu’on ne fait pas.
On a donc choisi le geste n°1, le 3, le 8 et le 9. Perso, j’étais tentée par des gestes alternatifs…

L’opération est découpée en deux parties : le premier mois, on ne change pas nos habitudes et on pèse nos déchets. Ensuite, on change les habitudes et on pèse nos déchets.

On est donc dans le premier mois, chaque jour, pesage des déchets résiduels puis du tri – et si besoin est du verre (pas énormément chez nous), des déchets végétaux et des encombrants (au ressenti parce que peser les déchets verts, y a rien de plus compliqué !).
Chaque jour, on met le nombre de personnes venues au repas, le nombre de repas… et le poids.

Je vous donne rendez-vous dans quelques semaines pour vous rendre compte des impressions à la fin du mois n°1.

vendredi 15 avril 2011

J’ai testé… Le gel crème purifiant de Cattier


Et non, je n’ai pas fini de tester les cosmétiques bio ! Après un sentiment mitigé autour de Young face de Lavera, j’ai acheté le gel crème de Cattier.

En me baladant dans les couloirs de mon Biostore (enfin le couloir, la gamme de soin n’étant pas leur priorité), j’ai trouvé une marque de cosmétique bio que je ne connaissais pas – facile, je n’en connais pas beaucoup – et après des recherches sur le net, j’ai décidé de l’acheter.

Petit test :

Le prix : bonne surprise par rapport au produit acheté précédemment, puisque cette fois-ci, la crème est à un peu plus de 7.50€ pour 50 ml. Donc tout à fait abordable.

L’aspect : je m’en doutais par rapport à son aspect dans le flacon transparent… C’est une crème oui mais ayant plus la consistance d’un gel. Effet visqueux garanti, donc pas très attirant.

L’odeur : ouch ! Un point faible pour l’odeur qui mélange pourtant menthe et fleur d’orange. J’aime beaucoup ces deux odeurs mais ensemble, l’odeur est assez forte et pas très agréable. Heureusement, elle se dissipe rapidement.

La sensation : deuxième point faible pour le gel crème. Déjà parce qu’avec ce flacon pompe, on en met plus qu’il n’en faut réellement. Et ensuite, on a encore une impression d’avoir du plâtre sur le visage : bref pas du tout agréable.

Verdict ? Encore une déception quand, arrivée, le soir, je m’aperçois que le gel crème dessèche la peau et ne l’hydrate pas suffisamment. Au bout de quelques jours, je suis obligée d’y aouter une noisette de gel d’aloe vera.
Mais j’avoue que j’ai un faible pour le flacon pompe en verre, que je sens que je vais garder, une fois le produit fini.

Maintenant que j’ai créé ma première vraie crème maison, je sens qu’au lieu d’acheter ce genre de produit et d’accumuler les déceptions, je vais m’en faire une adaptée pour moi. Mais voilà, j’avais déjà acheté le gel crème avant de me lancer dans ma première réalisation de cosméto home made…

Rendez-vous dans quelques semaines pour un verdict définitif.

jeudi 7 avril 2011

Séance ciné : Plastic Planet


Que de documentaires liés à notre planète en ce moment !
Après Notre poison quotidien, diffusé à la télé, voici Plastic Planet au cinéma le 6 avril.

Si vous avez regardé Notre poison quotidien, vous avez pu remarquer de Marie-Monique Robin nous parlait déjà du bisphénol A… Quoi de mieux pour approfondir le sujet que Plastic Planet ?

Réalisé par Werner Boote, le docu commence comme une histoire personnelle (son grand-père travaillant dans le plastique) pour devenir une histoire universelle.
Cette fameuse matière plastique nous empoisonnerait quotidiennement en libérant des produits nocifs pour la santé. Mais le plastique est aussi le reflet de notre mode de consommation : le tout-jetable.

Je trouve que le documentaire nous montre des arguments scientifiques inattaquables. Oui le plastique fait mal, on le comprend, surtout quand le réalisateur se soumet lui-même à une prise de sang. Cette dernière révèle un taux élevé de bisphenol A.
Mais, je trouve qu’il est dommage qu’étant donné que Werner Boote se met en scène, qu’il ne l’assume pas plus.

A côté de ça, le message est clair et le docu reste instructif et limite catastrophique. Heureusement, même si les solutions ne sont pas forcément clairement énoncées, on peut approfondir notre savoir sur le site officiel du film.

dimanche 3 avril 2011

Livres : comment leur offrir une second vie



Ca fait plusieurs semaines - pour ne pas dire des mois - que je réfléchis à ce papier sur le recyclage des livres. Mais voilà, je me suis heurtée à de vrais murs concernant ce thème.


J'ai beaucoup déménagé ces dernières années et dans les cartons, une bibliothèque entière de livres. J'ai fait lettres comme études et j'ai également étudié le théâtre et j'adore lire depuis que je suis toute petite. Résultat ? Des kilos de livres.
Après les avoir déménagés plusieurs fois, j'ai décidé cette-fois ci de faire un tri. Il y en a énormément que je ne lis plus, que j'ai lus et peu appréciés et d'autres que j'ai aimés mais que je ne relirai plus.
Le problème ? C'est que j'ai quelques difficultés à m'en séparer. Il y a comme une petite histoire sentimentale entre eux et moi.


Alors les vendre ? Justement, j'ai beaucoup de mal à m'en séparer pour 10 centimes alors qu'ils valent plus (sentimentalement et pour être plus terre à terre, certains sont en parfait état).
Alors je me suis déplacée à la bibliothèque de ma ville et leur proposant de leur donner mes livres (tant qu'à faire, qu'ils servent au plus grand nombre !). Mais voilà, la dame me dit qu'ils n'acceptent pas de livres anciens. Ok, je n'ai pas de livres qui ont plus de 20 ans !
Mais ancien = plus de 5 ans pour eux... 5 ans ? Mais ce n'est rien dans la vie d'un livre !
Elle me dit juste que je peux leur donner mais qu'ils partiront à la poubelle. Je ressors, dépitée.

Je me renseigne ensuite auprès de différents hôpitaux mais soit ils n'ont pas de bibliothèque, soit ils n'acceptent pas de dons privés...

Quelques temps plus tard, je m'aperçois qu'il y a un local du secours catholique près de chez moi. Et là, ô joie, un monsieur veut bien me prendre mes livres. Il ira ensuite les donner à une annexe d'un hôpital qui prend en charge des sans-abris.

Avec le recul, je me dis quand même que c'est étonnant d'avoir autant de difficultés pour trouver un moyen de donner ses livres...

mercredi 23 mars 2011

Les crèmes faites à la maison : le soin du visage ultra hydratant

Non ce n'est pas du guacamole... c'est ma première crème réalisée at home : La crème hydratante avocat-fleur d'oranger

Ca y’est !
Je rêvais de la faire depuis quelques semaines – ok, soyons honnête, depuis quelques mois – mais j’avais toujours eu peur de me lancer dans la création de crèmes faites à la maison.

Si j’avais commencé gentiment avec un mélange d’aloé véra et d’huile végétale (ce que je fais le soir après m’être démaquillée avec l’horrible eau micellaire puis savonnée avec un savon de lait d’ânesse… je ne vous ai pas parlé de mon savon à base de lait d’ânesse ? Je vais y remédier plus tard), je n’avais jamais été plus loin dans la création, me sentant trop peu sûre de moi pour me lancer dans la fabrication compliquée, qui nécessite pas mal de connaissance et surtout d’ingrédients.

Mais voilà que lors d’un dîner entre amis, une copine me demande de lui faire une crème.
Me voilà alors dès le lendemain sur de nombreux forums, blogs en tout genre pour m’initier à l’art délicat du soin fait maison.
Après avoir fait le tour pendant plusieurs jours d’Aroma-zone en long, en large et en travers, j’ai décidé de passer commande.
J’en profite pour glisser deux mots sur aroma-zone. C’est un fournisseur de tout ce qui est basique : huile végétale, huile essentielle, savon neutre… tout ce qui permet de créer soi-même ses recettes persos. C’est aussi l’endroit où on peut commander thermomètre digital, pots, gants, pipettes… tout et souvent à des prix très compétitifs. J’avais demandé au Biostore d’â côté s’il avait tout ça en stock mais la réponse était non.

Me voilà donc fin prête, ingrédients reçus et pleine de bonne volonté.
Ma « cliente » ayant une peau sèche, elle m’a demandé une crème du visage hydratante.
J’ai donc choisi de l’huile d’avocat (aroma-zone me le certifie, ses propriétés sont nombreuses « Assouplissante, protectrice et très douce, elle redonne élasticité et confort à la peau et prend soin des peaux fragiles ») et de l’eau florale de fleur d’oranger qui a de nombreuse vertus et parfaite pour les peaux sèches.

Après avoir désinfecté mes instruments (petit saladier en verre, fouet manuel, cuillère doseuse), nettoyé mes mains, à l’attaque !
Tout d’abord, faire fondre l’émulsifiant (naturel bien sûr : j’ai choisi l’olivem pour ses propriétés intéressantes), puis y intégrer la phase aqueuse (l’hydrolat) puis la phase huileuse (l’avocat). J’ai rajouté un peu d’aloe véra en complément de l’avocat puis j’ai fini par y ajouter quelques gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse comme conservateur naturel.
La crème a une texture agréable, et bien qu’elle soit verte (merci l’avocat) elle n’est pas repoussante ! Et tout est bio, bien sûr.

Bon je l’avoue : je me suis loupée lors de mon premier essai. Je n’ai pas assez attendu que la cire fonde et… ca a fait des grumeaux. Je vous passe les détails.

J’attends de remettre la crème à sa destinatrice pour qu’elle me fasse des retours – positifs j’espère !
A noter que la crème s’utilise au minimum 12 heures après sa création et qu’il faut toujours faire un test sur une partie de la peau avant de s’en mettre sur tout le visage, à cause de réactions allergiques possibles. Je n’ai pas mis d’huiles essentielles car leur utilisation est dangereuse si elles ne sont pas bien administrées. De plus, le contact avec les yeux étant possible, je n’ai pas voulu prendre ce risque.

jeudi 17 mars 2011

Notre poison quotidien : un record d’audience !

Les Français sont curieux de savoir ce qu’ils ont dans leur assiette…




Notre poison quotidien, l’enquête de Marie-Monique Robin diffusé sur Arte le 15 mars 2011 a été vue par 1 251 000 spectateurs selon Arte et Médiamétrie.

Un record d’audience de l’année pour un documentaire diffusé en prime-time pour la chaîne.



Les Français semblent donc se sentir concernés par ce qu’on a dans notre assiette. Si vous avez loupé cette diffusion, le succès du docu permet à Arte de le reprogrammer : Le 18 mars à 10h10, le 26 mars à 14h30 et le 14 avril à 14h45.

Le min-site dédié à ce sujet a été également visité de nombreuses fois, « un score sept fois supérieur à la moyenne habituelle » annonce-t-on à Arte.



J’avais eu la chance de découvrir Notre poison quotidien avant la diffusion du docu à la télé. Voir la preview.



Pour ceux qui voudraient approfondir le sujet, le livre Notre poison quotidien paraitra le 24 mars tandis que le DVD sera dispo un jour auparavant.



La journaliste réalisatrice Marie-Monique Robin sera également présente pour dédicacer son livre sur le stand Arte au Salon du livre le 19 mars à 15h30.