.

jeudi 17 mars 2011

Notre poison quotidien : un record d’audience !

Les Français sont curieux de savoir ce qu’ils ont dans leur assiette…




Notre poison quotidien, l’enquête de Marie-Monique Robin diffusé sur Arte le 15 mars 2011 a été vue par 1 251 000 spectateurs selon Arte et Médiamétrie.

Un record d’audience de l’année pour un documentaire diffusé en prime-time pour la chaîne.



Les Français semblent donc se sentir concernés par ce qu’on a dans notre assiette. Si vous avez loupé cette diffusion, le succès du docu permet à Arte de le reprogrammer : Le 18 mars à 10h10, le 26 mars à 14h30 et le 14 avril à 14h45.

Le min-site dédié à ce sujet a été également visité de nombreuses fois, « un score sept fois supérieur à la moyenne habituelle » annonce-t-on à Arte.



J’avais eu la chance de découvrir Notre poison quotidien avant la diffusion du docu à la télé. Voir la preview.



Pour ceux qui voudraient approfondir le sujet, le livre Notre poison quotidien paraitra le 24 mars tandis que le DVD sera dispo un jour auparavant.



La journaliste réalisatrice Marie-Monique Robin sera également présente pour dédicacer son livre sur le stand Arte au Salon du livre le 19 mars à 15h30.

lundi 14 mars 2011

Notre poison quotidien : Comment l’industrie chimique empoisonne notre assiette


La nouvelle enquête de Marie-Monique Robin va faire grincer des dents…

Presque 4 ans après Le monde selon Monsanto – enquête sur le leader mondial des biotechnologies – Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice, en remet une couche sur l’industrie chimique avec Notre poison quotidien.

De manière pédagogue, la journaliste débute son documentaire sur un sujet dont tout le monde a entendu parler ces dernières années : la santé des agriculteurs. Ce sujet, Marie-Monique Robin le connaît bien : ses propres parents étaient agriculteurs.
De manière implacable, l’enquête nous dévoile les maladies qui dévastent certains cultivateurs : parkinson, maladies neurologiques en tout genre… De fait, depuis la révolution verte (venue des Etats-Unis, qui prônait le rendement à tout prix et donc favorisait la dépendance aux fertilisants chimiques), ceux qui travaillent sur des parcelles agricoles sont les premières victimes de cette industrie.

Cette première constatation nous ramène quelques mois plus tôt aux mêmes observations de Coline Serreau dans son documentaire Solutions locales pour un désordre global.
Mais l’enquête de la journaliste part dans une autre direction : l’énorme marché des pesticides contrôlé par certaines firmes toutes-puissantes.
Des aberrations sautent tout de suit à l’œil : un DJA (dose journalière acceptable – de produits chimiques) est calculé selon ce que veulent bien fournir les industries chimiques. Et oui, les industries ont aussi le droit à avoir des données secrètes… Vous avez peur ? Et bien ce n’est pas fini !

En effet, outre les produits que nous mangeons potentiellement remplis de produits chimiques, les contenants ne sont pas en reste. L’ère du plastique étant arrivée à son summum (espérons-le) nous apprenons comment les emballages et autres pots sont eux-mêmes de petites bombes chimiques à retardement : utilisation de l’aspartame, présence de phtalates et autres Bisphénol A, (qui a été montré du doigt il y a peu de par sa présence dans les biberons)…

Marie-Monique Robin n’assène pas ses vérités de manière abrupte. Elle met sans cesse deux interlocuteurs dont les avis divergent en confrontation. Pas de ton moralisateur mais une conclusion qui permet de nous proposer des solutions en apprenant du mode de vie de certains pays qui eux, ne connaissent pas ces problèmes de santé. L’inde par exemple et son mode de vie si simple et dénué de produits chimiques (pas de matière transformée, nourriture à base de curcuma aux grandes vertus médicinales).

Sa conclusion ? « L’épidémie de maladies chroniques constatées dans le monde occidental est dur à la pollution chimique et notamment aux transformations du mode de production des aliments où les effets de la révolution agricole et agro-alimentaire se conjuguent pour constituer un cocktail explosif ».

Il ne reste qu’à nous de prendre nos responsabilités et changer notre mode de vie. Un grand chantier qui, si on en prend conscience assez vite, devrait prendre quelques générations.
Êtes-vous prêts à relever le défi ?




jeudi 10 mars 2011

De la difficulté de réaliser des documentaires écolo


photo de Greenpeace
Le cinéma aime se pencher sur l’écologie.
Ces derniers temps, de nombreux docu sont visibles à la télé ou au ciné.
Bien que j’aie toujours eu plus ou moins la fibre écolo, ça ne fait pas tant de temps que je regarde ce genre de documentaires.
Je trouve qu’il est très difficile de réaliser ce genre d’œuvres, sans passer pour un moralisateur, sans tomber dans la déprime…

J’ai vu The cove en janvier 2010, qui m’a bouleversé, j’ai loupé Severn, la voix de nos enfants. J’espère qu’il sortira bientôt en DVD pour me faire une séance de rattrapage.
J’ai également regardé Solutions locales pour un désordre global, vraiment très intéressant et surtout, on n’a pas envie de déprimer ! Ca a l’air bête mais c’est agréable.

J’ai reçu Notre poison quotidien qui sortira le 23 mars en DVD et dieu sait que j’ai hâte de le voir ! J’ai aussi l’intention de regarder Plastic planet qui sortira au ciné en avril.

Aujourd’hui, j’ai vu une news comme quoi un documentaire sur la catastrophe écologique dans le golfe du Mexique allait être réalisé.
Problème ? Le film semble se concentrer sur l’héroïsme des employés de BP et peu sur les résultats écologiques catastrophiques… J’espère que ce ne sera pas le cas et que ce docu nous apprendra des choses qu’on ignorait jusque là.
N’est-ce pas le but principal d’un documentaire ?

jeudi 24 février 2011

Mes 2 écolo-gestes au travail


2 écolo-gestes au travail
Difficile d’être écolo au travail ? Il semble un peu plus compliqué d’appliquer au travail ce qu’on fait chez soi naturellement.
Combien n’éteignent pas leur ordinateur après leur journée de travail et laissent leur écran en veille ? Combien, en sortant des toilettes, n’éteignent pas les lumières ?

Je suis une grande consommatrice de cafés. Au boulot, il me faut mon quota de caféine. Mais après quelques temps, je me suis aperçue que je consommais du café certes, mais aussi des gobelets en plastique ! Pour une utilisation de quelques minutes, un gobelet en plus dans la poubelle… Mais sur les conseils d’une collègue, j’ai glissé un mug (retrouvé au fond de mon tiroir) à l’endroit habituel où tombe le gobelet et là miracle ! La machine détecte directement qu’il n’y a pas besoin de gobelet et le café tombe directement dans mon mug. Adieu gobelets en plastique !
Maintenant, je me demande si le fait d’utiliser un mug est vraiment mieux qu’un gobelet : après tout, il faut le laver, donc utiliser de l’eau puis une petite serviette en papier pour le sécher… Alors qui est plus écolo ? Le mug à laver ou le gobelet à jeter ?

Ensuite, j’ai enfin fait ce que je devais faire depuis quelques temps déjà : j’ai envoyé un mail aux attachés de presse avec qui je suis en contact pour ne plus m’envoyer leurs dossiers de presse en version papier. Certains mettent en ligne tout leur matériel mais d’autres, en plus de mettre en ligne toutes les infos, envoient le même contenu en version papier (et non recto verso qui plus est). Je ne leur jette pas la pierre bien sûr, je sais que certaines habitudes sont plus longues à changer que d’autres !
Bref, deux petits gestes faits mais il y en a encore tant à faire !

dimanche 30 janvier 2011

Comment j’ai changé mes habitudes alimentaires


On nous l’affirme depuis quelques temps déjà : la viande rouge est gourmande en eau et énergie. Il faudrait en réduire sa consommation, ce serait un geste écologique et bon pour la santé, la viande rouge étant grasse.

Le problème ? J’adore la viande rouge. Vraiment. Est ce que décider de manger moins de viande (rouge) fut compliqué ? Oui. Et non.
Oui car en grande amateur de viande rouge, décider de moins en manger, ce n’est pas une décision à prendre à la légère. Je n’avais pas envie de me lancer dans une voie qui entrainerait de véritables sensations de manque, et l’impression de me priver.
Et non, et ce pour plusieurs raisons.
Il n’est un secret pour personne que la viande coute cher. Et après avoir essayé de manger plusieurs fois par semaine de la viande rouge de moyenne qualité, j’ai déclaré que je préférais manger moins de viande mais de meilleure qualité.
Ensuite, mon entreprise disposant d’une cantine, il ne fut pas compliqué de manger moins de viande, la qualité n’étant pas le point fort de ce restaurant d’entreprise. Je me suis donc naturellement dirigée vers de la volaille ou du poisson et faute de produit qui me satisfait, je me rabats plus souvent sur des plats végétariens. Du coup, je mange plus de féculents (faut que ça tienne au corps tout de même !) et je n’ai pas de petit creux vers 17h, heure fatidique pour mon estomac…

Je n’ai donc pas l’impression de sacrifice ou de manque. Je ne désire pas devenir végétarienne mais je préfère l’adage de « manger moins pour manger mieux ».

lundi 24 janvier 2011

Le mousseur : une jolie façon d'économiser de l'eau

mousseur à économie d'eau
Une des premières choses faite lorsqu'on a changé la robinetterie de la cuisine, c'est 'installer un mousseur à économie d''eau. Impossible à mettre auparavant (la robinetterie était en forme de cygne... argh) et maintenant, c'est réparé !
Très facile à installer, le mousseur à économie d'eau insuffle de l'air grâce à sa petite hélice dans l'eau. Résultat, on utilise beaucoup moins d'eau !
De plus c'est un joli objet et grâce à son changement de couleur, les adultes comme les enfants, ne peuvent pas se bruler quand l'eau devient chaude. En effet, l'hélice est violette quand l'eau est froide, et devient rose quand l'eau chauffe.
Un mousseur à économie d'eau se trouve dans n'importe quel magasin de bricolage. Celui qu'on a acheté a couté à peine 12€.
Si vous habitez dans une région calcaire, il ne faut pas hésiter de temps en temps à l'enlever et à le tremper dans un peu de vinaigre blanc pour le détartrer.

Le mieux est de pourvoir à tous les robinets ces mousseurs. Etant donné que la plupart de l'eau est utilisée pour l'hygiène, il n'est pas si couteux que ça de mettre un mousseur sur la robinetterie d'une salle de bain. Certains mousseurs sont même adaptés pour s'installer directement sur la douche.Ce sera d'ailleurs une de nos prochaines étapes.


dimanche 12 décembre 2010

L'eau micellaire de Barbara Gould ou l'art de s'abîmer les yeux

Dans ma lutte quotidienne pour trouver de bons produits bio pour ma peau, j'ai tenté L'eau micellaire bio de Barbara Gould.
Je me suis trouvée dans le rayon des cosmétiques d'un supermarché et je me suis aperçue à quels points les produits bio avaient envahi ces rayons. Mais que valent-ils vraiment ? J'ai depuis quelques temps déjà pris l'habitude de ne plus aller au supermarché pour acheter mes produits bio à part les spécialisés (biostore par exemple).
Je cherchais un démaquillant car je commence à me lasser de mon liniment qui me laisse la peau avec un voilà légèrement gras... pas très sympa quoi...
Donc je me retrouve là, devant énormément de produits dont je ne sais pas s'ils sont bons ou pas, vraiment bio ou pas, efficaces ou pas.
Je choisi L'eau micellaire bio de Barbara Gould, attirée par son design épuré. J'avais aussi beaucoup entendu de l'eau micellaire, en de bons termes.
Sur la peau, pas de problème en particulier. Une odeur de mélisse (bio) agréable, pas de paraben, certificat Ecocert... bref plutôt prometteur quoi !
Le souci vient de démaquillage des yeux... pas efficace pour un rond. Je n'ai jamais cru avant l'utilisation de cette eau micellaire, que j'avais les yeux sensibles. Mais après m'être acharnée à enlever mon mascara (dont j'en mets très peu d'ailleurs), la déception arrive. L'eau micellaire déplace le mascara mais ne l'enlève pas. Enfin si, mais après plusieurs passages de produit... qui finit par abimer la peau sous les yeux. Obligée de finir par enlever mon maquillage avec du savon (dans les yeux, je vous laisse imaginer le résultat)...
Bref, après ca, passage d'aloé vera matin et soir sous les yeux pour essayer de faire oublier à ma peau ce que j'ai du lui infliger.
Donc je vais devoir m'acheter un démaquillant juste pour les yeux, bio, qui soit efficace et qui n'abime pas la membrane si fragile sous les yeux.
Si quelqu'un a ça en stock, je suis preneuse de toutes propositions !